jeudi, 24 décembre 2009

No limits

Sans doute un des plus gros moves de l'année en windsurf, cette séquence est je trouve super impressionnante...C'est super technique ca va vite, c'est explosif, du grand, du beau windsurf quoi ;o)

 

<object width="400" height="225"><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=7874436&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" /><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=7874436&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=1&amp;show_byline=1&amp;show_portrait=0&amp;color=&amp;fullscreen=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="400" height="225"></embed></object><p><a href="http://vimeo.com/7874436">Kai Lenny's new windsurfing move, the KAINO</a> from <a href="http://vimeo.com/user2712119">Kai Lenny</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>

 

 

13:18 Ecrit par CHEWIE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

mardi, 08 décembre 2009

Ma premiere Saintelyon

Saint Etienne 19H40, le TGV s'arrête et la voix du contrôleur retentit:"la SNCF souhaite une bonne nuit...à tous les concurrents de la Saintelyon".

Je rigole franchement et d'autres personnes du wagon font de même. Ils sont nombreux les coureuses et coureurs montés dans ce train pour participer à la doyenne des raids. Mi trail, mi course sur route, 100% raid nocturne, cette course m'avait attiré à plus d'un titre depuis 2 ans. Trop peur de plonger directement sur du long et de me taper une galere à se dégouter de la course j'avais reporté ma participation.
De lecture en lecture j'étais tombé sur le blog d'arthur baldur et de parcourir ses comptes rendus de course m'avait fortement donné envie d'en faire autant. Mais bon, quand on courre 3 fois par semaine, avec une sortie longue d'un max de 2 heures ca fait un peu short...De fil en aiguille j'ai fini par faire un marathon au printemps dernier (paris en 3H59), une expérience sympa mais qui m'avait fait mal aux jambes (fin de parcours difficile) et pas forcément le mega fun  tout le temps (courir en ville en fait c'est pas tout à fait ce que je préfère) même si l'émotion à l'arrivée était forte.
Mais de là à se lancer sur la STL ...il y avait un peu plus qu'un pas, finalement franchi en juin avec l'inscription en ligne pour la STL 2009...et 6 mois plus tard je me retrouve à marcher avec une foule de coureurs de la gare au parc des expos de St Etienne. C'est marrant il est à peine 20 heures, ca caille il fait nuit et on croise des types en collant prêts à en découdre...il reste encore 4 longues heures à patienter .
Première étape, le retrait des dossards. L'intérêt de m'être inscrit très tôt c'est que j'ai eu droit à un dossard numéroté 103 donc dans la premiere file de retrait des dits dossards avec seulement 4 personnes devant moi, le pied pour moi qui déteste les files d'attente.
Le welcome pack est composé de l'essentiel: le road book 2009 , la fiche sécurité, la puce à accrocher à la cheville, le gobelet en plastoc réutilisable (une bonne initiative pour éviter les gobelets partout sur les chemins et des sacs poubelles a n'en plus finir aux ravitos mais force est de constater que nombre de gobelets ont cependant été perdus en cours de route car difficiles à arrimer au sac...) et la casquette Saintelyon qui va bien (verte comme ma veste coupe vent).
S'ensuit 3 heures d'attente à manger, boire, se reposer dans le duvet, vérifier la bonne marche de la puce, ne pas se faire marcher dessus par les innombrables coureurs qui traversent le parc des expos (plusieurs milliers de personnes dans cet espace qui fait presque exigu tant il y a de monde...)
23H15 je suis équipé de pied en cap et viens de laisser mon sac à la consigne, direction Lyon, me voilà plus léger.
Quelques bouchées de Gatosport de plus tard je pose pour la photo souvenir au stand Areva  avec  la legende en fond: "69 kms même pas peur"...hum me voilà pleinement rassuré.
23H45 il fait frais, mais il ne pleut pas (il a plu quelques gouttes a une heure du départ mais ca s'est heureusement arrêté juste à temps). Les 4500 personnes du raid individuel se pressent sur la ligne de départ, "Baby light my way " de U2 résonne et bientôt c'est le départ.
JE marche tranquillement jusqu'à l'arche de départ avant de déclencher le chrono, je verouille le chrono et ... continue à marcher, pendant 200 metres, avant de trotinner pour remarcher 20 metres plus loin. La foule est compacte, les rues pas super larges, ca n'avance pas. En même temps je me dis qu'on a encore 69 bornes devant nous donc inutile d'en rajouter. Il n'empêche, la zone de départ c'est pas vraiment ça on marche, on trottine puis on courre dans une zone industrielle et commerciale, sans la frontale car l'éclairage public est largement suffisant. Ca grimpe au bout de quelques kilomètres, ca grimpe même pas mal en fait et soudain au bout de 58 minutes, les lumières disparaissent et on se retrouve sur un petit chemin.
j'allume la frontale et c'est parti on accélère un peu sur le chemin qui s'avère très vite être franchement boueux, avec des ornières bien profondes, remplies d'eau, comme on pouvait s'y attendre. Finalement la première section passe assez rapidement je courre sans cesse, marche vite dans les montées mais sans chercher à forcer comme on me l 'a conseillé. (merci JEan Luc et Stéphane pour ces judicieux conseils)
Premier ravitio: St christo en Jarez je ne m'arrête pas comme prévu et continue direct sur la suite, je passe de la bouteille de solution isotonique au camel back d'eau et attaque une premiere barre ovomaltine, tranquillement en marchant (en courant c'est hard de bouffer en même temps...) , la suite de l'aventure est la même, des chemins de la boue, des caillasses, un peu de bitume, je courre, marche et désespère devant le sublime panneau peu après le ravito: arrivée à 50 KMS (là c'est de la torture mentale), j'essaye d'accélerer en descente et de marcher régulièrement et vite en montée sans trop perdre de temps sur les parties un peu plus plates.
Grosse partie de fun entre le ravito de St Moreau (que je zappe également) et ste catherine et continue à bonne allure (relative la bonne allure hein :o) ) vers sainte catherine ou je m'arrete pour recharger le camel. JE m'envoie un premier gel coup de fouet, les montées s'enchaînent et c'est assez long, faut marcher, puis courir dès que c'est possible avant de remarcher 300 mètres plus loin...La descente dans le bois d'arfeuille est notée "technique" dans le road book et c'est vrai que les pierres , la bouillasse et les feuilles associées à une bonne pente n'aident pas vraiment au confort...je trouve peu à peu mon rythme d'alimentation (jamais fait d'aussi longue course avant donc forcément on tatônne par moments) avec un gel ou une barre tous les 3/4 d'heure environ, sinon je sens que ca va pas trop passer. Et au vu des nombreuses personnes qui vomissent en marge des chemins et au beau milieu des ravitos je fais franchement attention sur les aspects alimentation. Par contre je continue a boire très régulièrement sans souci.
Je zappe le ravito de St Genoux et continue sur ma lancée dans une descente assez longue vers soucieu en Jarrest ou je fais un stop ravito camel back , verre d'eau à bulles et pâte de fruit. Un petit coup d'oeil au profil de la course me fait vite comprendre que les 2 prochaines heures vont pas être forcément très drôles: il y a une succession de 2 belles bosses à négocier avant une bonne descente avant d'arriver au ravito de Beaunant situé à 12 kilomètres de soucieu. J'ai dépassé la distance du marathon et je suis encore capable de courir donc va bene , avanti tutti, on y go...PEtit problème technique du côté de mon cardio , je n'ai plus de vitesse indiquée, l'accéléromètre a décidé de me faire faux bond, je n'ai plus ni vitesse instantanée, ni distance totale, mega shit., la faute à la  boue sans doute...me reste l'heure et les pulsations cardiaques...
cette partie s'avère assez longue, mine de rien les 12 bornes qui séparent les 2 ravitos quand tu es bien cramé après 45 bornes tu commences à les ressentir. Du coup je m'arrête au ravito de Beaunant le temps de boire un nouveau verre d'eau à bulles, c'est frais et ca désaltère et en plus ca aide à diluer le 2 eme gel coup de fouet (Schlaka, spéciale dédicace à Seb) , indispensable petite précaution avant ce qui se profile à l'horizon. Car lire le road book ca sert généralement pas mal et en l'occurence ca m'a évité de (trop) râler. En effet, juste à la sortie de ce ravito, je me retrouve nez à nez avec une bonne grosse côte à gravir en marchant (en courant faut vraiment en vouloir, surtout après 57 kilomètres au compteur...) . PAs de panique, j'ai 26 minutes d'avance sur le timing le plus optimiste que j'avais sorti (timing issu du fichier de M. Remy Poivert, basé sur le temps référence 8H20 min nécessaire à l'obtention de la Saintelyon de Bronze, au passage, ce soft est super efficace, j'ai été bluffé). donc je marche dans la côte sans chercher à pousser trop fort sur les jambes, c'est long ca use et après ca il y a encore une dizaine de bornes à aligner.
La bonne blague du jour c'est le changement de parcours opéré par rapport au plan à ma disposition...JEne comprends rien ca monte tout le temps ca n'en finit pas c'est long et c'est casse pattes dans le vieux Lyon. Je marche souvent, pas mal de coureurs me dépassent mais là honnêtemment je m'en fiche complètement il est presque 7 heures du mat, je commence à être vanné et je sais que ce 'est pas tout à fait fini à en croire les échanges que j'ai eus sur la fin de course et tout ce que j'ai pu lire ici ou là, la fin est longue et usante "il faut en garder sous la semelle, sinon tu pleures sur les quais" (le road book 2009 est d'ailleurs ainsi libellé sur ce passage: "la descente finale sur Lyon (quelques descentes raides et escaliers qui font mal aux jambes), la remontée sur Fourvière (nouveauté 2009) et les derniers kms quasiment plats mais qui paraissent interminables aux finishers il faut en garder absolument pour ce final sinon c'est un cauchemar" sic)...PAroles de sage, je me méfie donc et reste cool dans les dernières montées, préférant marcher quand ca tire un peu (quelle feignasse). Bon mais ce dernier ravito ils l'ont planqué où? Parce que là il est 7H15 , je commence à cailler par moments et j'en a iun chouilla marre de me casser les pattes dans les escaliers, de courir sur les pavés du vieux Lyon .
Ah le ravito, enfin. Je refais un stop (petite parenthèse, au marathon de PAris je m'etais arreté au ravito du 40 ème kilomètre, un coup à ne pas repartir...) pour boire un bon verre d'eau pétillante et sortitr l'arme secrète du moment le gel red stonic sprint air, au bon goût de menthol, le truc qui te réveille -...ca passe nickel, pas de nausée (j'avais jamais testé ce truc avant ce qui n'est pas la meilleure idée...) et repars en courant me taper les  5 denrières bornes... JE me dis que j'irai jusqu'au ubout en courant à une vitesse corrrecte sans marche sauf si ca monte mias c'est tout plat la fin de parcours, don faut juste s'accrocher .
La fin de parcours se fait en longeant les quais, c'est vraiment long, pas très drôle comme partie de parcours et déprimant quand on se fait dépasser notamment par les relayeurs qui sont un peu plus frais, d'ailleurs ca m'énerve un tant soit peu et j'accélère...Enfin après un dernier virage, on tombe sur les éclairages du parc Gerland, une petite course près des bassins encore un virage et une ligne droite vers l'arche Nike, mais ca continue encore quelques 100 metres plus loin dans le hall de gerland ou se situe l'arche finale.
Gros moment d'émotion je suis super content avec un joli t shirt "finisher" en prime et je viens de terminer en 7H 44, bien au delà de mes estimations les plus optimistes , c'est cool.
Entrainement:
Pour me permettre d'envisager de finir la course en courant le plus longtemps possible j'ai basé mon plan sur un plan marathon en 10 semaines auxquelles j'ai ajouté un cycle de 4 semaines de preparation: de la vma et du seuil...
Modification par rapport au plan marathon classique, je  n'ai pas fait de seance de seuil mais intégré par moments une allure marathon dans es longues sorties. Les sorties ont été allongées selon le système de bloc pour atteindre en cumul max: 52 kms sur 3 jours: 2 sorties longues d'affilée sur 2 jours et un footing sur une heure le troisieme.
Autre modif, ajout de seances de renforcement musculaire et de sequences marchées dans les sorties longues ou en plus, notamment dans des escaliers...ca fait mal aux jambes mais ca m'a bien servi.
Max du kilometrage sur la semaine: 72 kms
Petite réflexion sur le plan, je l'ai trouvé dur a tenir a certains moments, car je courrais habituellement 4 fois par semaine en période de préparation et passer à 5 séances a parfois été difficile pour tout concilier: vie perso, boulot, entraînement...donc à certains moments j'ai supprimé une séance dans la semaine pour récupérer. L'alternance citée dans pas mal de mags entre semaines chargées et semaine de repos relatif est sans doute une très bonne chose.
En dernière semaine je m'étais imaginé courir 20 minutes par ci ou par là pour garder du rythme...Au final, j'ai fait un footing d'une heure le lundi et une séance de VMA (8 fois 1' rapide/lent) le mardi avant de commencer à manger des pâtes à fond...Sinon que de la marche dans la semaine
La bouffe:
La bouffe c'est un peu le nerf de la guerre paraît il. A l'entraînement quasi systématiquement je pars avec une boisson (eau ou isotonique type hydrixir) des que ca dépasse une heure ou qu'il fait chaud.
Pour le marathon j'avais bouffé des gels tous les 5 ou 10 kilomètres, sans éprouver de dégoût particulier. Là en revanche avec la nuit le froid et la distance les choses se compliquent. Au final comme souvent dans ces moments je suis parti avec beaucoup trop de trucs dans les poches pour ne consommer qu'une partie de tout ca (j'avais fait le choix d'etre autonome sur le plan alimentaire et de ne prendre que de l'eau aux ravitos et le plus tard possible). Donc au final j'ai consommé une barre ovomaltine, 2 gels coups de fouet "schlaka", 3 gels antioxydants, une pate de fruit et un gel red tonic sprint -ca- te -met- la- ouache- dans- les- derniers- kilo
Pour le reste c'est super classique: pas de régime dissocié, une seance VMA a j-5 associée a une prise de glucides pendant 5 jours, du malto les 3 derniers jours, du gatosport avant de partir.
Le matos:
Autre point névralgique de mon point de vue pour pas se maudire tous les 200 metres ou arrêter prématurément, le matériel a été choisi, testé et sélectionné en fonction de la météo du jour et de mes préférences (on en a tous).
- Chaussettes X socks modèle trail: rien à dire de particulier, elles sont chaudes ce qu'il faut
- Chaussures nike air pegasus trail: un peu light en stabilité dans certaines sections j'ai presque regretté de ne pas avoir embarqué les salomon XT wings...mais l'amorti et la legereté des nike etait parfaits sur les sections (longues sur cette course) de route et de sentiers facile.
- collant long D4: une valeur sure testé par toutes temperatures, par moments je sentais le froid percer au niveau des cuisses mais rien de méchant
- T shirts à manches longues: comme la méteo etait pas trop hard j'ai opté pour une juxtaposition de 2 t shirt: un craft , tip top  pour le snow, la course, ca respire super et c'est chaud en plus d'etre leger, et par dessus un t shirt under armour ML cold gear, compressif, chaud et leger. BOn au bout de 7 heures tout ca etait pas mal mouillé de sueur mais je n'ai finalement pas ressenti le froid de trop.
- veste coupe vent: la veste qui ne me quitte pas beaucoup des qu'il y a du vent: horth face a fait des miracles avec ce gilet super le ger et ultra protecteur: hydrogen vest
-dans le sac en cas de pluie: veste north face hybrid trajectory, super quand il flotte, très legere et confortable.
- la lampe: tikka xp: suffisante surtout aund on courre en groupe mais peut être limite quand on est seul...legere par rapport a d'autres plus puissantes
-les petits plus : les manchons de compression booster: une vraie découverte, ca soulage énormément , les buffs: ca perso c'est un truc que je trouve indispensable, tellement ca apporte de confort....les gants pour gérer quand ca caille (presque pas utilisés cette fois)
- sac à dos: Salomon 10 litres avec pipette the source. Nickel, portage pres du corps ca ne bouge pas et c'est confortable
On met tout le matos sans probleme. Seul regret pas de poche de ceinture, j'ai du rajouter une ceinture D4 et une pochette pour porter les gels ...
A retenir: vu le gobelet il peut etre pas mal de prevoir un système d'attache efficace, genre un boute et un élastique ca pourrait le faire a condition de caler le bazar, le mien etait dans une poche externe et je checkais toutes les 5 minutes de peur de le perdre, ce qui est arrivé à pas mal de monde...

dimanche, 27 septembre 2009

Encore des vestes

Bon allez une fois n'est pas coutume (ah bon?) je me suis fait vachement plaisir (meuh) avec les soldes anglaises...
Apres la veste salomon, je voulais un truc dans le meme genre mais un peu plus etanche et costaud pour l'hiver ou des conditions "serieuses", d'où l'idée de cette veste, la trajectory hybrid.
LE nom était assez zarbi et la construction hybride me laissait reveur...c'est une veste plutot minimaliste, pas de poche a l'exception d'une petite poche napoleon, une capuche technique , pas de zip d'aération mais des panneaux en mesh respirants et une bonne partie du dos d e la veste egalement en mesh pour que la bete respire... :o), des inserts reflechissants viennent compléter la veste, ca peut servir la nuit. Le tout est assez minimaliste et technique, dans l'esprit de la gamme "flight series".
A priori cette combinaison de tissus permet de courir au chaud au sec sans degouliner de sueur au bout de 10 minutes comme c'est le cas dans ma rain shadow (patagonia) qui est un beau produit mais pas vraiment au top pour la course a pied...Donc va falloir tester ca sous la pluie le vent de jour comme de nuit.
De prime abord la veste est super legere, assez pres du corps et donne un aspect un peu rigide au niveau du tissu mais ca ne gene pas plus que ca ( la veste n'est pas hyper bruyante). Elle est tres confortable et agreable a porter, la capuche est bien ajustée, c'est top. 3 couleurs sont possibles: vert (cf plus loin ;o) ), bleu ou noir. Perso j'ai opté pour le modèle noir (ca fait donc ma 4eme veste noire a capuche pour un usage outdoor si je compte bien...ca frise la collection, qui a dit mono maniaque?). Esthétiquement je la trouve super réussie (mais ca c'est vraiment personnel).
Et aussi:
Quand TNF a sorti la veste coupe vent la plus legere du marché (annonce marketing?, réalité faut voir...) j'ai bien aimé. La veste hydrogen est minimaliste a souhait, ultra light et destinée a couper du vente. Par contre pas de capuche et pas du tout adaptée a la pluie si on en croit les descriptifs d'ou la veste salomon qui assure ce chapitre (ultra light dans le sac, coupe vent top et protection contre la pluie meme persistante, faut juste que ca dure pas des heures... ). Il existe une version type gilet sans manche que j'ai jointe a l'envoi de la hybrid trajectory...Un joli petit paquet tout vert cette fois (la veste se replie sur elle même dans la poche poitrine en petit paquet tout leger) , qui ressemble a un gilet de sécurité :o)
Ca pese rien, ca ne gene pas du tout, c'est franchement agréable à porter. L'arriere de la veste est en filet ca fait assez bizarre mais l'idée est de couper le vent là ou il gene vraiment c'est a dire devant !  Assez pres du corps on ne la sent pas et c'est d'une efficacité redoutable avec un t shirt quand il y a un peu de vent, on est super bien protégé. Pas de bruissement intempestif du tissu, c'est cool, tellement léger qu'on l'oublie complètement.

17:48 Ecrit par CHEWIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

mardi, 04 août 2009

et de nuit c'est pas plus mal

VAcances pluvieuses, vacances heureuses dirait le dicton???

Il pleut , il mouille souvent et le vent est absent...reste donc  les balades et la possibilité de courir le long des sentiers côtiers. Une occasion d'ailleurs de tester le matos : le nouveau sac à dos salomon XA 10+3 et la lampe frontale Tikka XP.

Pour ca rien de tel qu'une sortie au crépuscule. Départ à la cool de la pointe de la jument , on longe la mer sur le sentier côtier c'est cool c'est pas trop les montagnes russes...., on continue sur la plage de pouldohan, puis le long du sentier côtier, toujours on s'enfonce un peu plus dans l'anse de Pouldohan. On alterne sentier en terre, cailloux, un peu de boue, d'herbe , ca avance plutôt rapidement.

Arrivé à Moulin mer c'est le moment de changer de rive, et d'emprunter un sentier sinueux en direction du Cabellou .

Quelques minutes de marche de récupération pour sortir la frontale, le buff et la barre ovomaltine qui va bien et zou c'est reparti....
Bilan: près de 2 heures de course, 21.6 kms inscrits au suunto T3 C et un bon parcours qui déroule plutôt bien même dans l'obscurité.

Le sac est absolument génial. Je courre de temps a autre avec un sac, mais là je voulais un produit me permettant d'emporter pas mal de choses: la veste fast wing hoodie II, le telephone portable, l'ipod, la bouffe (gels et barres) la frontale, les kleenex et suffisamment d'eau (là on peut en mettre 2 litres...). Accessoiremment ce sac me permet de rentrer en courant du boulot en compressant un chouilla les fringues...  Idéal, il ne bouge pas et permet de porter la charge très près du corps, ce qui fait qu'on ne la sent quasiment plus. En plus c'est livré en série avec une poche à eau Source que j'apprécie particulièrement: rapide, vraiment étanche et un embout tip top, pas trop un gout de plastoc dans la bouche...seul hic, c'est un chouilla cher pour un petit sac (75 €mais la poche a eau est deja vendue seule a plus de 20€...)


La lampe:

J'avais deja une frontale petzl , c'est super pratique, léger et ca éclaire ce qu'il faut pour marcher...En revanche pour courir je voulais un truc un chouilla plus sérieux sans rentrer dans un bazar trop lourd et encombrant. LA xp me semble un bon compromis. En termes d'élcairage c'est très efficace, on voit ou on va mettre les pieds, les racines, les cailloux et ca reste léger sur le crâne (95 grammes avec les piles). rien à dire, c'est du bon matos. Mais la course de nuit à la frontale c'est très différent de la course de nuit dans un parc éclairé...On ralentit naturellement son allure et on fait attention  a tous les endroits ou on va poser le pied. Avec la musique en prime c'est assez ahurissant comme sensations, faut juste être attentif...

 

 

13:46 Ecrit par CHEWIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

vendredi, 12 juin 2009

Test de la veste Salomon Fast wing hoodie II M

Test de la veste Salomon Fast wing hoodie II M

Pour 99 € la fast wing est une veste ultra légère et très peu encombrante destinée a priori à la course à pied en conditions fraîches (humides ou ventées ou les 2 à la fois comme ça arrive bien souvent).
Cette veste est dispo en 3 coloris: noir, bleu ou vert. La version verte est super flashy (genre vert fluo de lézard...), idéale pour être repéré en conditions de visi limitées mais pas tip top pour passer un tant soit peu inaperçu, donc finalement après hésitations (le vert est très joli) j'ai choisi la version noire.

Premier essai, la veste est ultra légère et aussi ultra fine comparée à d'autres modèles, on à vraiment l'impression de de ne rien avoir sur soi, c'est assez bizarre. On constate la présence d'espaces sous les bras pour évacuer le trop plein de chaleur que ces vestes ont souvent la fâcheuse habitude de générer, transformant le coureur en homard à l'étouffée ("c'est étanche mais à l'intérieur t'es tout trempé"... comme dirait danny boon). La coupe est assez pres du corps, parfaite pour bouger en toute tranquillité.

Achetée un jour de drache, j'ai directement testé l'étanchéité du produit avec une marche sous la pluie. Le traitement déperlant fonctionne admirablement bien la veste évacuant la pluie pourtant persistante. La capuche est assez minimaliste comme on peut s'y attendre sur ce genre de modele mais suffisante pour des activités outdoor. Une remarque sur cette capuche, comme il m'arrive de courir avec mes lunettes (je suis myope) sous la pluie une casquette est vite indispensable et la capuche de la fast hoodie permet le port d'une casquette sous la capuche sans probleme.

Comble du bonheur la veste peut être repliée sur elle même dans la poche poitrine et la sangle peut être attachée au bras. ça rappelle les bons vieux K ways qu'on portait quand on était djeuns et qui nous suivaient partout, là c'est la même chose...en mieux.

en utilisation course à pied, la veste est ultra légère et ne bruisse pas trop, seul le zip de la poche potirne bat un peu occasionnant quelques cliquetis. Comme c'est une veste zippée sur toute la longueur on peut l'ouvrir en fonction de la temeprature et reguler une partie du trop plein de chaleur.

En définitive, un chouette produit pour la course à pied, reste à savoir combien de temps ca resiste sous une bonne grosse pluie en course à pied?